Une nuit Torride

 

ATTENTION CETTE NOUVELLE COMPORTE DES SCENES EROTIQUES ASSEZ EXPLICITES

Eso

Parfois, il suffit d'une nuit pour que toute votre vie bascule. En regardant mon épouse aujourd'hui, je réalise à quel point j'ai eu de la chance lorsque je m’étais installé sur le tabouret du bar minable dans lequel j’avais atterri après le boulot.

A l'époque, ça faisait deux bons mois que je courrais après Sarah et ce jour-là, j’apprenais qu’elle se fiançait avec un autre collègue. Le drame de ma vie. A presque trente ans, j’avais gardé mon physique d’ado pré pubère. Malgré tous mes efforts pour me muscler, je n’avais réussi qu’à prendre quelques maigres kilos qui ne changeaient pas grand-chose à mon anatomie. Alors que Fred, mon meilleur ami était doté du physique qui faisait rêver toutes les filles. Grand, musclé, avec ses yeux bleus, il faisait un malheur ! Du moins à l’époque où il était célibataire. Au lieu d’être avec moi pour passer une soirée entre potes, il était resté chez lui avec sa copine. Enfin, je le comprenais, après tout, si moi aussi j’avais une fille sous la main, je préfèrerais sans doute rester au pieu avec elle ! Je levais la main pour signaler ma présence au barman. Ce dernier passa tout droit devant moi, sans même m’adresser un regard.

Génial ! Et dire que j’étais venu pour me souler, c’était pas gagné ! Dépité, je jetais un coup d’œil à ceux qui se trouvaient autour de moi. Un petit groupe de mecs jouait au billard, un autre aux fléchettes. D’autres discutaient, sur fond de fumée de cigarettes et de verres d’alcool. Que des paumés, comme moi. Le barman repassa et m’évita à nouveau. Bordel ! Quelle poisse. Dégoûté, je me levais et préférais sortir prendre l’air. Après tout, boire n’était pas une si bonne idée que ça. Je marchais seul dans la rue, traversant le coin des prostituées sans que l’une d’entre elles ne m’aborde… C’était dire ma chance !

Ça m’arrivait tout le temps, j’avais souvent l’impression d’être invisible. Je passais devant une boite de nuit miteuse et je regardais la foule qui faisait la queue pour entrer. Un videur imposant filtrait l’entrée et j’entendais les diverses plaintes que proféraient les gens qui attendaient. Inutile d’essayer, je n’entrerais jamais là-dedans. J’espérais seulement qu’un taxi me verrait et s’arrêterait. Pour ça par compte, je pouvais bien m’en sortir. J’hélais un taxi qui s’arrêta juste en face de moi. Satisfait, je m’y engouffrais, donnant mon adresse, je m’apprêtais à fermer la porte quand une fille en pleurs sortit de la boite de nuit en courant. Pire ! Elle venait tout droit dans ma direction.

— Attendez ! Nous cria-t-elle, et moi, comme un imbécile, je gardais la portière ouverte.

J’écarquillais les yeux quand elle pénétra dans le taxi, claquant la portière en pleurant. Le chauffeur démarra et nous regarda dans le rétroviseur.

— Où est ce que je vous dépose ?

Je lui indiquais mon adresse, puis je regardais la jeune femme qui pleurait toujours à chaudes larmes.

— Mademoiselle… Tentais-je. Où est ce que vous descendez ?

— N’importe où, mais surtout pas chez moi ! Le chauffeur s’impatientait et je lui redonnais mon adresse.

— Vous n’aurez qu’à la déposer au premier hôtel qu’on trouve, lui dis-je.

— Non ! Ne m’abandonnez pas ! Cria-t-elle, hystérique. Elle se cramponna à ma chemise, me regardant de ses grands yeux mouillés. Avec son mascara qui coulait, son nez rouge et son visage grimaçant, elle était flippante.

— Je ne vous connais même pas ! M'écriais-je, persuadé d'avancer un très bon argument, mais elle se mit à nouveau à pleurer. Inutile de fouiller, je n'avais pas de mouchoir sur moi.

— Vous les mecs vous êtes tous pareils ! Vous êtes des merdes ! Des salopards ! Jamais là quand on a besoin de vous !

— Calmez-vous… fis-je, essayant tout de même de la consoler.

— Je viens de me faire larguer ! Et vous savez pourquoi ? Cet enfoiré m’a dit que j'étais frigide ! Moi ! Alors qu’il n’a jamais été foutu de me donner un orgasme ! Le connard ! En la regardant, complètement interloqué, je me demande ce qu’on peut dire dans ces cas-là ?

— Désolé, murmurai-je, sans conviction.

— Frigide ! Vous vous rendez compte ? Il ne prend même pas en compte mes sentiments ! J’éprouve des choses moi ! Je ne suis pas une de ces poupées gonflables ! Je ressens… Je ressens… Pleins de trucs !

Je hochais la tête, m’apercevant que je n’étais pas le seul à avoir une vie merdique. Elle m’évalua un instant. Entrouvrit sa bouche, une grande bouche pulpeuse et sauta sur moi. Oui, vous lisez bien. Une fille venait de sauter sur moi, Lucas Shelman et pas pour me tabasser, non, mais pour me donner un authentique baiser gourmand. Ce n’était ni très sensuel, ni romantique et encore moins sexy, mais je devais avouer que j’aimais bien ça. Et puis, le goût sucré de l’alcool que je buvais à ses lèvres m’était agréable. Du coup, quand le taxi s’arrêta devant chez moi, elle m’avait dévoré de ses baisers mouillés. J’eus à peine le temps de régler le chauffeur qui m’adressait un sourire moqueur. On grimpa directement à mon appartement, courant dans les escaliers comme des demeurés.

A priori cette fille désespérée et ivre ne prit pas en considération mon physique de nul. Mais moi, je découvrais avec plaisir un joli corps, bien en chair, avec de petits seins, mais bien ronds et des fesses… Oh ! Que dire ? Elle portait une petite robe noire qui moulait un bien joli petit cul ! Je ne sais pas trop comment je la fis entrer chez moi, mais en tout cas, on avait très vite atterri dans ma chambre. Elle glissa les mains le long de mon dos, m'attirant un frisson lorsqu'elle les passa sous ma chemise tandis que moi je faisais passer sa robe au-dessus de sa tête. Elle envoya ses dessous au diable et j’envoyais mon pantalon et mon boxer Dieu sait où.

Dans nos gestes complètement désordonnés et extasiés, je savourais à nouveau la texture laiteuse de sa peau de pêche. Elle se cambra et je perdis l'équilibre. Nous tombions sur mon lit défait. Je léchais avidement ses tétons dressés, parcourant maladroitement son ventre. J’étais excité comme jamais mais je réussis à me détacher d’elle pour aller chercher un préservatif dans le tiroir de ma table de chevet. Je souris en ouvrant la boite encore neuve ! Je l’enfilais rapidement, puis, d’un geste précipité j’ouvris ses cuisses et elle m’encercla de ses belles jambes. Là, nous étions enfin arrivés à cet instant tant attendu et je m’arrêtais net. L’envie était toujours là, j’étais prêt et elle aussi. Mais je me mis à penser à ma mère.

Bon, je sais, ça parait dégoutant, mais ce n’est pas ce que vous croyez ! C’était comme si je la revoyais devant moi de train de me dire de sa voix sévère :

— Lucas, ne profites pas de cette fille saoule ! Tu ne connais même pas son prénom !

Justement, percevant mon hésitation, la fille saoule eut la bonne idée de caresser ma verge en long et en large. Seigneur ! Je savais que ce n’était pas correct de ma part, mais j’avais enfin l’occasion de tirer un coup ! Et je préférais avoir des regrets plutôt que des remords ! Alors, lorsqu’elle me plaça à son entrée, je m'enfonçais profondément en elle. Elle cria et je serrais les dents. Bordel ! Elle était tellement chaude, moite et étroite… Je perdais complètement le contrôle… J'ouvris les yeux et je la vis, complètement abandonnée à mes assauts puissants et possessifs. Lorsque je m'immobilisais, elle ouvrit des yeux bleus noyés de plaisirs…

— Continue, me supplia-t-elle.

— Attends… Pas si vite… Je m’appelle Lucas. Et toi ? Elle rit, créant de délicieuses secousses dans son bassin.

— Elfy, dit-elle, reprenant son sérieux, elle me regarda avec une expression tellement séduisante que je sentis une goutte de sueur perler sur mon visage.

— Donne-moi un orgasme Lucas, me sourit-elle presque timidement.

Ouh la la ! En voilà un défi ! J’eus du mal à déglutir, mais décidais que j’allais faire de mon mieux pour lui faire oublier les paroles mensongères de l’imbécile qui l’avait plaqué. Je passais les mains sous ses fesses pour la relever. Je me sentis buter au fond d'elle alors que nous nous retrouvions assis. Ses ongles me griffèrent le dos et je gémis de plaisir, la sentant s’apprêter comme un gant autour de moi. Je me mis alors à bouger en elle. Mes coups de reins étaient rapides et désordonnés, impulsant un rythme unique et profond.

— Oh Seigneur ! S'exclama t'elle lorsque je replongeais très loin d'un coup de rein puissant et me mis à la pilonner, martelant de plus en plus vite.

Le plaisir se propageait en moi et je joignis ma bouche avec avidité à la sienne, je ne maîtrisais plus rien… Mes mouvements répondaient à un besoin sauvage et primitif. Elle passa les bras autour de mon cou et cria jusqu’à m’exploser les tympans et je déduisis, en me fiant à ses tremblements et à son expression d’une indescriptible beauté, qu’elle avait joui. Elle se laissa aller en arrière, atterrissant lourdement sur mon lit. A bout de souffle, je sortis d’elle et je vis sa main saisir mon sexe pour enlever le préservatif. Ce simple contact me fit perdre la tête. Merde. Et voilà que j’éjaculais sur elle, souillant son ventre rebondi de mon sperme. Essoufflé, satisfait mais honteux, j’osais à peine la regarder. Elle me surprit quand elle se mit à caresser son ventre, répartissant le liquide blanc sur son corps.

— C’était bon ! Je veux recommencer. Me sourit-elle, m’enveloppant d’un regard avide. Je reprenais à peine mon soufflé, alors, je lui demandais, histoire d’être sûr :

— Tout de suite ? Elle lâcha un rire moqueur et se lécha les doigts en me regardant avec tellement de sensualité que je gémis.

— Oui, s’il te plait. Bon, physiquement, je n’étais pas prêt pour un second round.

Mais c’était si bien demandé, comment résisté ? De plus, c’était l’occasion de prendre notre temps, je décidais de la caresser, je parcourais avec un plaisir que je ne prenais pas la peine de dissimuler, son corps merveilleux. Mes doigts traçaient les moindres recoins de son anatomie et je découvrais des zones érogènes. Entre ses seins, autour de son nombril, derrière son genou. Ses réactions étaient formidables. Lorsque j’entrepris de caresser le triangle de boucles brunes entre ses cuisses elle lâcha un gémissement qui me fit frissonner. C’est alors que j’entrepris de gouter son sexe juteux, elle passa les doigts dans mes cheveux pour m’encourager. Moi qui n’avais encore jamais eu l’occasion de faire un cunni, bon sang, c’était une sacré première. Au départ, j’essayais d’y aller doucement, mais ensuite, voyant à quel point elle aimait ça, je n’eus d’autre choix que d’aller plus vite. Lorsqu’elle se mit à caresser elle-même son clitoris, avec ma langue je fis des choses insoupçonnables. Elle se frotta contre moi pour que je puisse approfondir mes caresses. Elle y était presque et moi, je commençais sérieusement à la désirer.

— Ne t’arrêtes pas, s’il te plait…

— Si, il le faut, murmurais-je, m’arrachant à elle uniquement pour attraper un autre préservatif.

En moins de deux, je me retrouvais en elle. Et je ne l’aurais jamais cru, mais c’était encore mieux que la première fois. Son corps semblait encore plus réceptif et moi, sans me vanter, je me montrais encore plus endurant. C’était un moment parfait, d’une rare intensité, j’eus l’impression d’avoir plus de talents que le meilleur des acteurs pornos. D’autant plus qu’elle ne simula pas quand elle jouit à nouveau, très vite et très fort. Je n’avais certes pas atteint d’orgasme cette fois ci, mais je me relevais, avec difficulté, mes jambes tremblaient un peu. Rappel inutile que je n’avais pas du tout l’habitude d’ébats aussi passionnés. Je devais enlever le préservatif usagé, le jeter et nous nettoyer un peu. Effaré, je revoyais à mon minable petit appartement, réalisant le désordre dans lequel je l’avais accueilli. Grace à Dieu, elle avait l’air de s’en moquer. Avec un rire rafraîchissant elle se leva à son tour.

— Ça va ? Tu veux que je m’occupe de toi ? Me demanda-t-elle en posant les yeux sur mon sexe encore en érection.

— Je… Allons sous la douche ? Lui dis-je, la gorge nouée d’excitation.

Je lui pris la main et la guidant dans l’obscurité ambiante. Parvenant à nous frayer un chemin sans qu’elle ne se casse la gueule, je me sentais fier de moi en allumant la lumière de la salle de bain. Mais mon reflet eut vite raison de ma joie. J’aurais dû laisser la lumière éteinte… Une vague de panique s’empara de moi. Si elle réalisait que j’étais… Sa main sur mon sexe me fit sursauter.

— Alors, qu’est-ce que tu attends ?

Wow ! Que demander de plus ? Quand une coquine vous susurre des mots doux en caressant le point le plus sensible de votre anatomie… Vous vous laissez faire. Avec un appétit presque vorace, je l’embrassais et la plaquais sans ménagement contre la paroi de la douche, et dire que nous venions à peine de nous rencontrer. Notre baiser devint avide et ses caresses devinrent plus insistantes. Je sentais qu’elle me poussait à bout et que je pouvais jouir à tout moment, alors je décidai de prendre l’initiative pour ralentir la cadence. Je délaissai sa bouche pour semer une myriade de baisers dans son cou. Je me mis à lécher passionnément sa peau douce et parfumée. Elle sentait les dragées, les sucreries… Mais il y a aussi une trace de mon odeur. Je pris conscience du but que je poursuivais en l’amenant dans ma douche et m’arrache à elle.

— Oh… Continue…

— Attends.

Courageusement, je restais à une petite distance d’elle, le temps d’ouvrir le robinet. J’attendis juste que l’eau devienne assez tiède pour saisir le pommeau et laisser le jet d’eau ruisseler sur elle. Elle me sourit et je me mis à caresser son ventre au doux renflement. Ma main suivit l’écoulement de l’eau et j’arrivais très vite à ses boucles brunes. Je continuais à descendre, encouragé par ses petits cris d’extase. Heureux de pouvoir lui donner du plaisir ainsi, je commençais à me faufiler entre ses cuisses et elle écarta les jambes pour mieux m’accueillir. Elle était chaude et mouillée. Très accueillante. L’eau de la douche continuait à couler sur elle et je fis des vas et viens éloquents entre ses plis les plus intimes. Elle se laissa complètement allée, appuyant son dos contre la paroi et sa jambe droite contre celle d’en face. Elle est très ouverte et je pus faire entrer trois doigts entièrement en elle, lui arrachant un cri impressionnant. Surpris de mon pouvoir, je l’observais tout en bougeant mes doigts, découvrant beaucoup d’expressions érotiques sur son visage. Soudain, ses bras s’agrippèrent à mon cou et je la sentis trembler de tous ses membres. Elle se mit à hurler des « J’aime… Oh… J’aime » qui me firent souffrir tellement elle m’excitait. Quand je parvins à retirer ma main, j’avais le souffle coupé.

— Lucas… Où as-tu appris tout ça ? Me demanda-t-elle d’une voix tremblotante.

— Avec toi, marmonnais-je, sortant de la cabine pour lui prendre une serviette.

— C’était sensationnel ! Me dit-elle en acceptant la serviette propre que je lui tendais avec émotion. Je l’observais se sécher, conscient de partager un précieux moment de complicité. — Retournons au lit ! J’aimerais te rendre la pareille ! Je suis très surpris qu’elle veuille encore.

— Ne te sens surtout pas obligée ! Elle éclate de rire et me passe la serviette autour du cou. Elle a de grands yeux bleus qui m’émerveillent.

— Je ne me sens pas du tout obligée. J’ai juste très envie de toi.

Bon, dit comme ça… On repartit tout de suite en direction de mon lit et en m’asseyant je pris tout de suite un préservatif. Elfy attrapa le petit sachet de ma main en m’envoyant un sourire des plus coquins.

— J’ai envie de te sucer.

Merci Seigneur ! Jamais je n’aurais cru qu’une femme aussi sexy s’agenouillerait entre mes cuisses pour me faire la fellation de ma vie. Ses doigts tripotaient mes testicules alors que sa bouche m’aspirait jusqu’à me faire frissonner de plaisir. Quand elle s’arrêta, j’eus envie de protester, mais je sentis immédiatement le latex du préservatif couvrir mon érection. Ce fut presque un soulagement quand elle s’installa à califourchon sur moi.

Elfy balança la tête en arrière pendant que je la pénétrais. Les sensations nous laissèrent sans voix, rien ne pouvait les décrire. Je la laissais me chevaucher, la serrant très fort dans mes bras, sans aucune envie de la lâcher. Nous gémissions pendant qu’elle ondulait savamment sur moi. Quand la jouissance s’empara de nous, elle nous laissa pantelant, anéanti de bonheur. Nous nous laissions tomber dans le lit, frémissants et heureux. Tendrement, je me mis à caresser ses cheveux, jusqu’à ce qu’elle s’endorme profondément. Moi aussi j’étais fatigué, mais je parvins à rassembler mes maigres forces pour sortir du lit et aller me rafraichir un peu.

Jamais je n’avais été dans un état pareil. Me demandant si ce n’était pas un rêve. Non, souris-je en remontant sur mon lit, satisfait et repu. Je passais un bras autour de son corps voluptueux. Quel bonheur… Le sommeil me prit au dépourvu. J’eus la sensation d’avoir fermé les yeux une toute petite fraction de secondes et à mon réveil, le soleil entrait par les fenêtres dont j’avais oublié de tirer les rideaux. Je commençais à m‘étirer quand les souvenirs de la beauté qui s’était immiscé dans ma vie était toujours là. Je me retournais avec brusquerie. Et oui ! Quel soulagement ! Toujours endormie, elle avait l’air d’un ange tombé du ciel. Les cheveux tout ébouriffés, les lèvres encore gonflées de mes baisers, elle était superbe. Je me mis à imaginer son réveil, je la verrais s’étirer langoureusement, nue et sans réserve. Peut-être serait-elle partante pour une autre belle partie de jambes en l’air. Déjà très excité, je me collais davantage contre elle, mon érection matinale frôlant ses cuisses. Je soupirais de bonheur quand je pus caresser sa peau douce.

Elle gémit et ses paupières se mirent à bouger, elle finit par ouvrir les yeux et je lui sourit. Elle eut un brusque mouvement de recul qui anéanti tous ses espoirs. Et voilà comment la réalité vous retombait dessus. Après avoir passé une nuit de passion incroyable, le réveil d’Elfy en disait long sur ce qui allait se passer entre eux désormais. Elle passa la main sur son visage, comme si elle voulait se réveiller à nouveau. Je commençais à stresser.

— Salut, murmurais-je timidement, craignant sa prochaine réaction.

— Lucas, c’est ça ?

— Ouais, toi c’est Elfy, non ?

— Oui, fit-elle, elle se redressa et s’emmitoufla dans la couette.

J’attrapais un oreiller pour cacher ma nudité qui devait la mettre mal à l’aise. D’ailleurs, c’était également très gênant pour moi. Seul son dos m’était visible alors qu’elle passait la main dans ses longs cheveux bruns, essayant en vain d’y mettre de l’ordre. Super. Génial. J’attendais la suite car il y eu un silence gêné qui dura quand même quelques minutes. Au final, je décidais d’agir comme un homme et de prendre la parole :

— Donc… Est-ce que tu vas bien ?

— Pas vraiment. Il faut que tu saches que je ne fais jamais ça, l’informa-t-elle. Je veux dire, coucher comme ça avec un parfait inconnu. Ce n’est pas moi ça.

— Tu me crois si je te dis que ce n’est pas du tout mon cas non plus ? Elle osa tourner la tête vers moi et je tentais de lui offrir un sourire rassurant.

— Mais c’était génial, affirmais-je. Et tu ne devrais pas avoir honte.

— Tu n’as pas à être aussi gentil ! S’exclama-t-elle, l’air très gênée.

— Je suis juste honnête et il faut que tu saches que j’ai très envie qu’on recommence ce soir et peut-être même d’autres nuits.

Elfy se mordit sensuellement la lèvre inférieure et me s'adressa un sourire timide.

— Même si au niveau du sexe on s'entend bien, nous ne nous connaissons pas, observa-t-elle, comme si elle voulait refuser.

Merde ! Elle allait certainement me glisser entre les doigts sous un prétexte ridicule !

— On pourrait apprendre, suggérais-je, espérant ne pas avoir l’air aussi pathétique que je le pensais.

Elle prit un temps infini avant de me regarder dans les yeux et de hocher la tête :

— D’accord.

Elfy l’ignorait alors, mais ce petit mot nous avait ouvert la porte du bonheur. Le hasard avait bien fait les choses et l’amour s’était invité dans nos vies !


 

Commentaires (1)

Findny Pascale Vitiello
  • 1. Findny Pascale Vitiello | 12/06/2017
Très bon livre j'ai apprécié sa lecture.

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